Ta Peohm Kel

Ta Peohm Kel-angkor
  • Date : fin du XIIè siècle
  • Constructeur : Jayavarman VII
  • Culte : bouddhique
  • Dégagement : en 1919 Pron. : ta proham kel
  • Repère : M. 22
  • Intérêt : * archéologique
  • Visite : le matin

Ta Peohm Kel-angkor

1. Accès
Prendre le Petit Circuit par la gauche. À 300 m au nord de la chaussée ouest d’Angkor Vat, on verra, sur la gauche, dans une trouée de forêt, le monument à environ 100 m de la route.

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2.Caractéristiques
La découverte d’une stèle qui mentionne l’arrêté de Jayavarman VII sur l’établissement d’hospices, prouve que ce petit monument est une des représentations, assez rares dans le parc d’Angkor, d’une des cent deux chapelles accompagnant les hôpitaux que ce souverain avait fait construire en divers endroits de son royaume.
Tous ces édifices sont construits sur un même plan, avec des dimensions analogues. Ils se composent d’un mur d’enceinte, généralement en latérite, interrompu sur le côté est par un gopura de grès, de plan cruciforme, d’une tour centrale rectangulaire à la base et circulaire en élévation, en latérite ou en grès, s’ouvrant à l’est par un porche ou un vestibule en avant-corps et, au sud-est de la tour centrale, d’un petit bâtiment annexe, dont la porte s’ouvre à l’ouest par une avancée. Un bassin est situé à l’extérieur de l’enceinte.
Les stèles indiquent que les chapelles et les hôpitaux étaient placés sous la protection du Bouddha, « Maître des remèdes », et qu’on y employait des médecins entourés d’aides, notamment un sacrificateur et un astrologue. Tous les malades avaient accès à ces hospices, et l’inscription dresse l’inventaire des médicaments qui devaient leur être fournis.
En passant au milieu de quelques blocs épars, dont certains sont sculptés, on arrive sur les restes d’un gopura de grès, mais on ne reconnaît rien de l’enceinte qui devait venir s’y accoler. Poussant un peu plus loin, on atteint la tour principale en grès, montée sur un socle mouluré et décoré. Son porche à l’est, en avancée, avec des restes de superstructure, était éclairé par deux fenêtres. Trois fausses portes existaient sur trois côtés, mais il ne reste plus que celle du nord, avec colonnettes, linteau typique de l’époque du Bayon et fronton sculpté de personnages en prière, établis sur deux registres. De part et d’autre de cette dernière fausse porte deux Devata sous arcature se tiennent debout sur les angles de la tour.
La superstructure qui conserve trois étages fictifs en retrait sur le côté nord, est éven-trée sur toute la hauteur de l’angle sud-ouest. On peut encore voir, sur le dallage, une rigole d’évacuation des eaux lustrales (somasutra), qui traverse le mur nord. Le décor, assez fourni mais de mauvaise facture, est du style du Bayon. Il représente des rinceaux. Sur les jambages de la porte d’entrée, on notera les médaillons circulaires qui incorporent des personnages pleins de vie, mais assez grossièrement représentés.
On ne reconnaît rien du bâtiment annexe, situé au sud-est de la tour centrale.
Ta Prohm Kel est associé à la légende de Pona Krek, un mendiant impotent dont les membres paralysés furent libérés sur I emplacement même du temple, par le cheval «d’Indra. Guéri, Pona Krek monta sur le cheval et s’éleva avec lui dans les airs.

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