Soubassement

Dans les soubassements en brique, l’assise de base est en général une dalle de grès qui repose sur une « semelle » de blocs de latérite. Dans les soubassements en grès, souvent peu élevés, le principe des fondations reste le même, mais l’emploi d’un matériau plus lourd que la brique a conduit parfois à des ruptures d’assises conséquentes. Les soubassements des temples montagnes posent des problèmes différents. Le principe des fondations restant inchangé, le mur de soutènement, parfois assez haut, qui les surmonte, est soumis à des efforts de renversement puissants qui mettent en danger sa stabilité. On sait que le garnissage intérieur de la plupart des temples montagnes est constitué de terres rapportées, donc, sans grande cohésion. Chaque qualité de terre possède son propre angle de glissement, au-delà duquel un apport supplémentaire a tendance à couler et à exercer une forte pression sur le mur bâti pour le contenir. Le bon comportement d’un soubassement soumis à des poussées est fonction d’une hauteur correcte, d’une épaisseur en rapport avec la poussée exercée par la terre, d’une bonne cohésion du mur de soutènement et d’une largeur de fondation capable de répartir le poids de l’ensemble de ces éléments. Les murs des pyramides khmères, dans de nombreux cas, ne satisfont pas à ces conditions. À cela, il faut ajouter que les murs de soubassement bâtis au-delà du premier gradin prennent appui sur de la terre rapportée non fixée, tout au moins dans un premier temps, ce qui concourt à augmenter le poids et à aggraver le manque de stabilité du mur.

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