Lolei

Angkor-tour Lolei
  • Sign. : Séjour de Harihara (Visnu-Siva)
  • Date : 8 juillet 893
  • Constructeur : Yasovarman
  • Culte : brahmanique (sivalte)
  • Pron. : lolei
  • Repère : voir plan du groupe de Roluos en fin d’ouvrage
  • Intérêt : * archéologique
  • Visite : le matin

Angkor-tour Lolei

1.Accès
En venant de Siem Reap, sur la route de Phnom Penh, à 13 km, comme pour aller au temple du Preah Ko ou du Bakong, au lieu de prendre dans cette direction, on tourne sur la gauche, pour emprunter une route de terre partant en biais vers le nord. Après avoir parcouru environ 600 m sur une digue traversant des rizières, on arrive au temple de Lolei.

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2. Caractéristiques
C’est le premier temple connu construit au milieu du premier grand bassin (Indratataka, le bassin d’Indra) aménagé dans la région d’Angkor (bassin aujourd’hui asséché). Les piédroits des portes portent des inscriptions et la décoration des linteaux encore en place est digne d’intérêt.

3. Description et commentaires
Cinq jours après le sacre d’Indravarman Ier en 877, fut entrepris sur son ordre le creusement de la grande pièce d’eau appelée Indratataka (3 800 m de long sur 800 m de large). Seize ans plus tard, son successeur, le roi Yasovarman Ier décide d’y établir en son centre, sur une île, un temple dédié à la mémoire de ses parents et grands-parents, comme le rapporte la stèle du monument, qui évoque en même temps la fondation de plusieurs ermitages (asrama). Curieusement, si l’île de Lolei a bien été placée au milieu de son baray longitudinalement, elle est en décalage vers le nord de 150 m dans le sens de la latitude.

Les quatre tours de brique qui composent le monument étaient disposées sur deux plates-formes superposées, pourvues de gargouilles d’évacuation des eaux de pluie et accessibles par des escaliers à murs d’échiffre surmontés de lions. La dernière terrasse mesurait 80 m de large sur 90 m de long dans le sens nord-sud, mais les remaniements et les démolitions opérées jusqu’à ce jour, notamment en ce qui concerne les deux plates-formes, permettent mal de concevoir la disposition du soubassement d’origine. La terrasse supérieure, aujourd’hui pratiquement enterrée, portait les quatre sanctuaires disposés sur deux rangs. La position des deux tours nord placées sur l’axe principal est-ouest de la terrasse laisse présumer que, comme au Preah Ko, les tours étaient primitivement au nombre de six, mais les deux autres tours placées encore plus au nord n’auraient peut-être pas été prévues initialement, puisque la stèle ne fait mention que de quatre idoles.

Chacune des tours est de plan carré, à redans, de 6 m environ de côté. Cependant, les deux tours placées sur l’alignement est sont un peu plus importantes. Toutes les tours s’ouvrent à l’est par une porte à encadrement de grès taillé dans un seul bloc, comme au Bakong. Chaque porte est flanquée de colonnettes à pans coupés, ponctuées de bagues du même type qu’au Preah Ko, mais avec une prolifération de feuilles garnissant les nus de murs. Elles supportent des linteaux particulièrement hauts, se terminant par une frise. Leur décoration est riche de beaux motifs et dénote une réelle inspiration. Malheureusement, beaucoup manquent ou sont dégradés.

Trois des faces sont occupées par des fausses portes de grès, à vantaux décorés de nombreuses figurines. L’encadrement des portes qui s’est beaucoup enrichi à Lolei, par rapport au Preah Ko et au Bakong, marque le début d’une décoration qui sera adoptée tout le long de la période angkorienne.

Les colonnettes de grès sont encadrées de pilastres de brique qui supportent des frontons maintenant sans décor. Les grands motifs aux angles des tours sont en grès, pris dans la brique. Ils représentent, dans les sanctuaires situés à l’est, des gardiens de porte (Dvarapala) abrités sous un pavillon richement décoré. Sur les tours du côté ouest, les gardiens de porte sont remplacés par des déesses (Deva). Dans tous les cas, la superstructure des tours est en forme de pyramide à quatre étages à retraits successifs, laissant encore voir, découpés dans la brique, des bandeaux moulurés, des fausses fenêtres et des niches avec arcatures.
Chaque tour possède un haut soubassement a passes moulures, surmonté d’un proiongemert profilé qu atteint le niveau médian des portes. Le teut au mur se termine par une large corniche.

On remarquera les piédroits insens des portes, ans que la posture particuBèœ des lions des murs tfécforâe qui ne sont plus assis sur leur anièrstran. Si eurepass de devant sont toujours jointes, celles de derrière, décalées, sont en position de départ.

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