L’abandon d’Angkor et sa redécouverte par l’Occident

L’abandon d’Angkor

Les Chroniques royales ont été rédigées anonymement au Cambodge au XIXe siècle. Elles sont pratiquement les seuls éléments actuellement en notre possession qui nous permettent de proposer une suite logique de l’histoire de ce pays après le XIVe siècle. Comme l’a souligné le chercheur américain Michael Vickery, on doit se montrer très prudent dans l’interprétation de faits légendaires, présentés comme historiques dans les Chroniques royales. Celles-ci rapportent qu’en 1431, Angkor est prise et occupée par les troupes T’ais, ce qui aurait amené les rois khmers à abandonner la capitale pour aller s’installer dans la plaine du Mékong, dans la région de l’actuelle Phnom Penh, mais on sait, par quelques inscriptions datant du XVIe siècle, que les rois khmers ont renoué avec Angkor après son abandon, et y ont même vécu. Angkor Vat, à cette époque, jouit d’un grand renom qui dépasse largement les frontières du Cambodge et on y vient en pèlerinage. De tout temps, ce temple est resté d’une grande importance pour les Khmers.

L’abandon d’Angkor

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Les Portugais et les Espagnols sont les premiers Occidentaux à visiter les ruines khmères au xvi0 siècle. Au XIXe siècle, la « redécouverte » du site d’Angkor est due aux missionnaires français qui évangélisent la Thaïlande. Par la suite, le Cambodge et, plus particulièrement, la région d’Angkor sont explorés, principalement par des Français puis, au début du XXe siècle, des archéologues s’intéressent aux ruines. Travaillant dans une nature hostile, ils s’attachent à redonner vie aux temples pris par la forêt et tenteront, au cours des ans, de percer les secrets de la civilisation khmère oubliée.

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